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  • 10/03/1955
  • 78180 Montigny-le-Br.
  • Formateur et consultant en politiques du handicap Militant de la Démocratie et des valeurs Humanistes et républicaines

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Citoyen libre et engagé !

"Citoyen Libre": tel est mon statut.  Il est très difficile d'exprimer ses opinions, analyses et propositions sans être suspecté de quelque motivation inavouable. Il est vrai qu'il est délicat de tenir un langage différent de celui des militants très sincères des partis politiques traditionnels,  formatés à l'école de la Pensée unique et donc limités dans leur appréciation de propos novateurs. Je suis convaincu qu'un changement est indispensable dans les rapports sociaux, politiques et économiques: les citoyens maîtrisent la communication, mais négligent trop les échanges.

"L'ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit" nous dit Aristote.

Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /Oct /2009 20:25

Jamais un Président de la République n’avait, en France, concentré autant de pouvoirs entre ses mains !

 P
ire, Nicolas Sarkozy est entrain de mettre en place, subrepticement, mais avec une arrogance démesurée, un système à broyer la démocratie ! Serait-ce le nouveau « modèle français » ? 

Au début de son mandat durant sa période « bling-bling », il lui aura fallu peu de temps pour endosser le costume du parfait « people » et séduire ainsi journalistes et intellectuels.

Faisant mine d’avoir une haute considération pour ceux-ci, il leur a fait croire que leur avis comptait, que leurs opinions étaient prises en considération et qu’ils contribuaient à « la fracture » qu’il avait promise lors de la campagne électorale de 2007…

Comme si le devenir de la République se décidait au Fouquet’s ou entre deux petits fours lors de conversations dites « privées », que l’on retrouvent commentées par les intéressés, assurant ainsi leur autopromotion, dans Gala ou Voici.

Pour satisfaire ce petit monde, point utile de remettre en cause la politique culturelle, qui aurait besoin d’un bon dépoussiérage : la loi Hadopi protégeant leurs droits d’auteur a suffit à rallier beaucoup de « stars » veillant plus à leur compte en banque qu’à l’accès à la Culture pour tous.

L’intelligentsia acquise à ses principes, le Chef de l’Etat s’est mis en tête d’asservir la Justice. D’où son idée de supprimer les juges d’instruction, ce qui revient à laisser les seuls procureurs de la République décider du sort d’un justiciable.

Les procureurs étant nommés par le ministre de la Justice, cela laisse beaucoup à craindre pour l’indépendance de celle-ci et même pour…la présomption d’innocence. (il suffit de voir comment cela se passe dans le procès Clearstream et de Dominique de Villepin) 

Je pensais que notre hyper-Président, après avoir miné et asservi la Culture et la Justice, ferait « une pause » à mi-mandat, en pleine crise économique. Surtout que des dossiers importants sont laissés en « chantier » : la prise en charge de la perte d’autonomie pour les personnes vieillissantes ou/et handicapées, la réforme de l’éducation nationale, etc. 

Que nenni ! 

Profitant de la réforme de notre organisation territoriale, l’idée lui est venue de « museler » les éventuelles oppositions, selon le vieil adage « il vaut mieux prévenir que guérir »

En exploitant de façon très démagogique la désaffection des français pour les politiques, il a décidé de diviser par 2 le nombre d’élus régionaux et cantonaux..  3000 conseillers territoriaux remplaceraient les 6000 conseillers régionaux et cantonaux, et cela dès 2014. Proposition qui risque d’être populaire par les temps qui courent

L’argument avancé de faire faire des économies à la collectivité est faux. Même s’il y a moins d’élus, ils devront être rémunérés plus ayant plus de responsabilités et une couverture territoriale plus importante.

Et si ce n’était que cela…..

Ce qui est particulièrement scandaleux est de prévoir l’élection des conseillers territoriaux au scrutin à la proportionnelle…en un tour ! On comprend mieux pourquoi il a ainsi « verrouillé » l’UMP.

En diminuant de moitié le nombre d’élus et en les faisant élire à la proportionnelle en un tour, on imagine mal comment il pourrait perdre ces élections là ! 

La réalité est, qu’indirectement, il veut empêcher que le Sénat ne continue à être une assemblée plus représentative de la volonté des citoyens .

Elus par les « grands électeurs » (maires, conseillers généraux, conseillers régionaux, etc.) les sénateurs assurent une représentation plus équitable des électeurs. 

En diminuant de façon conséquente le nombre d’électeurs sénatoriaux et en changeant le mode électoral, s’assurant une majorité de conseillers territoriaux, N. Sarkozy peut espérer ramener cette assemblée dans le giron de l’UMP, qui y a perdu la majorité absolue. 

De Gaule, en 1969, en voulant s’attaquer au Sénat a échoué. Battu au référendum, il a démissionné.

Il faut dire que, contrairement à l’Assemblée nationale, les centristes (MoDem, NC, ou autres) siègent dans le même groupe parlementaire, comme d’ailleurs les radicaux, qu’ils soient de gauche ou valoisiens. Il est de notoriété publique que les deux groupes (le centriste et le radical) se verraient bien « travailler ensemble », devenant ainsi le groupe parlementaire le plus important du Sénat. 

 Du travail de fond, souvent mal connu, se fait au Sénat : les idéologies y ont moins leur place, et le contact direct que les sénateurs entretiennent avec les maires (qui les élisent) font qu’ils sont plus en  phase avec la population qu’avec les appareils politiques. 

Alors que les préoccupations sociales et économiques n’ont jamais été aussi sérieuses et que les inégalités sont devenues insupportables pour les citoyens, le Président se renferme dans sa logique de pouvoir absolu. 

Ses discours sont chaque jour plus agressifs, plus inquiétants. Si sa réforme territoriale est adoptée, plus rien ne pourra l’empêcher d’être le Président de la  première république oligarchique européenne. 

Comme l’a écrit Pierre Corneille : « Qui veut pouvoir tout ne doit pas tout oser ».

C’est un devoir républicain que de dire NON à cette nouvelle atteinte à la représentation populaire.

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Jeudi 20 août 2009 4 20 /08 /Août /2009 15:32

Rarement la vie politique n’avait été aussi « ennuyeuse ». Le Chef de l’Etat et son gouvernement continuent à occuper l’espace médiatique sur fond de crise économique et de « grippe porcine ». L’un et l’autre permettent au président Sarkozy de resserrer les rangs dans sa majorité, et….au delà.

Il faut dire que le Comité « majorité présidentielle » présidé par J-Claude Gaudin,  réunissant X. Bertrand (UMP), H. Morin (NC), M. Alliot-Marie (club le Chêne), J-L. Borloo(Parti radical), C. Boutin (Parti chrétien démocrate), J-M Bockeel (Gauche moderne), E. Besson (les Progressistes), P. de Villiers (MPF) et F. Nihous (CPNT)  travaille dur à donner l’image d’une équipe soudée derrière son leader naturel.

Pendant ce temps que font « les » oppositions ?

Le PS ne s’est pas réellement remis du séisme qu’il a connu en 2002, en se faisant distancer par le Front national de J-Marie le Pen ! Il va d’infortunes en infortunes, toujours orphelin de François Mitterrand. Il a gros à perdre lors des prochaines élections régionales, présidant la quasi-totalité des régions (seules l’Alsace et la Corse lui ayant résisté).

La « gauche de la gauche » cherche à se reconstruire autour de J-P Mélenchon, de M-G Buffet ou de O. Besancenot : ce courant d’extrême gauche continuera sûrement à bousculer les choses. Sa présence est utile pour dénoncer certaines réalités. Du moment où ses responsables continuent à vouloir défendre la classe ouvrière, et ne sombrent pas dans la facilité de défendre des intérêts catégoriels, en les faisant passer pour « des acquis sociaux »…. L’extrême gauche offre aussi l’avantage de « plomber » électoralement l’extrême droite, et ce n’est que salutaire.

Les Verts sont pour l’instant « sur un nuage », mais chaque élection partielle doit les obliger à un peu plus de modestie quant à leur représentation réelle.

Au milieu de tout cela, le nouveau parti qu'est le Modem (initié par François Bayrou) est incontournable. Ce n’est pas le petit coup de blues des européennes qui peut le mettre à mal. Le Modem représente le courant politique le plus adapté à la crise. Ce ne sont ni le capitalisme, ni le socialisme qui nous sortiront de celle-ci : ce sont eux qui nous y ont précipités. Le MoDem a très bien identifié cette situation.

A quelques mois des échéances régionales, il me semble important que les oppositions se préparent ensemble à commander aux destinées des régions. Pourquoi attendre de « se compter » au premier tour ? Le résultat devant être, en toute logique, d’unir ses efforts au second tour, ne faudrait-il pas s’y préparer tout de suite, en présentant des listes communes ? La seule façon d’empêcher les candidats de la majorité présidentielle de conquérir certaines régions est que les oppositions s’unissent, de façon équitable au premier tour. Que le PS, le Modem et les Verts partent sous une même bannière.

Encore faut-il que le PS accepte de renoncer au leadership exclusif de l’opposition, que les Verts reviennent « sur terre » en relativisant leur dernier score (…« accidentel ») et que le Modem se mette clairement en situation d’opposition constructive par rapport au Président Sarkozy.

Les français ne se reconnaissent pas dans des partis politiques figés. Notre société bouge, évolue. La classe politique doit faire de même. Il faut bannir tout sectarisme. Comme l’a dit le regretté Pierre Desproges "Les esprits sont comme les parachutes, ils ne fonctionnent que lorsqu'ils sont ouverts.". Une conclusion tout à fait estivale...

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Mardi 4 août 2009 2 04 /08 /Août /2009 15:37

Comme  beaucoup j’ai été (et suis) excédé par la « bipolarisation » de notre vie politique, plus particulièrement de la manière dont elle se pratique dans le système « UMPS » qui est « aux affaires »

Il faut dire qu’elle est encouragée et renforcée par notre système électoral, et surtout par la pratique que nous en avons, de par les « dérives » qu’il produit.

          * Peu de place est laissée aux formations qui « dérangent les habitudes » par les responsables de l’UMP et ceux du PS. Car la réalité est là : ce ne sont pas les militants de ces formations qui « copinent » entre eux, mais il y a, un confort évident chez les dirigeants des deux formations de ne reconnaître comme opposant que l’autre.

           * Les dirigeants du PS craignent de se faire déborder sur leur gauche, par le NPA, ou J-P. Mélenchon : ils cherchent ainsi à proposer à ceux-ci des « accords », des « projets communs », etc. C’est ainsi que F. Mitterrand a pratiqué lors du « Programme commun », avec le parti communiste et les radicaux de gauche. Le résultat en a été l’anéantissement électoral des deux partis. Leur asservissement. S’ils existent encore, via la présence d’élus, c’est uniquement par le « bon vouloir » du PS.


          * A l’UMP est pratiquée la technique de « l’intégration ». Ainsi les radicaux valoisiens, puis les « détournés » de la gauche (comme Besson), ou encore le courant chrétien de C. Boutin, sont purement et simplement devenus des « composantes » de l’UMP. Cela permet au président Sarkozy de décider de la réelle importance qu’il veut leur laisser avoir. Comme il fait d’ailleurs avec le Nouveau centre, qui subit le même traitement que le PC a eu de la part du PS. Cette formation passera sûrement bientôt « à la trappe » de la vie politique française…


Ces deux grandes formations s’organisent donc très bien entre elles : elles se « partagent » le pouvoir, en quelque sorte. Cela est tellement vrai, que les diverses « cohabitations » sous Mitterrand ou Chirac se sont très bien déroulées….du moins pour les deux « machines à broyer les différences »

 

Le fait est que tout cela est plus du bipartisme que de la bipolarisation. Les électeurs français en veulent-ils ? Les résultats électoraux prouvent que non !


François Bayrou, avec 19 % des voix en 2007 (6, 9 millions de voix), a failli « bousculer » ces arrangements « d’états-majors ».

Mais l’Etat UMPS est tellement bien organisé que les élections législatives qui ont eu lieu dans la foulée n’ont donné qu’une poignée d’élus du MoDem à l’Assemblée Nationale, alors que le PC avec moins de…2 % ( 700 000 voix) se retrouve avec un groupe parlementaire (minimum 20 élus). Les seconds ont fait « allégeance » au système, pas les premiers : c'est toute la différence.


De tous ces résultats, je crois qu’il faut retenir plusieurs leçons. Tout d’abord, le bipartisme « de fait » est ce vers quoi veulent nous entraîner les dirigeants UMP ou PS. Preuve en est l’accord trouvé entre les deux lors des débats et du vote de la réforme constitutionnelle voulue par le Président Sarkozy. Le PS, jadis partisan d’un minimum de « proportionnelle » dans l’élection des députés, n’en a plus fait état… La crainte d’être affaibli sur sa gauche comme sur sa droite ? Le système les arrange bien de trop !


La réduction du mandat présidentiel à 5 ans a peut-être été une bonne chose, mais si nous votions le même jour pour les députés et pour le Président de la République : cela donnerait sûrement des résultats reflétant plus la volonté populaire.

 

L’inquiétude de ceux qui veulent « bâillonner » une partie importante de la population est tout à fait justifiée


En fait : nous sommes entrain d’évoluer vers une réelle « bipolarisation », à l’anglo-saxonne, avec deux courants. Un courant « démocrate/progressiste » et un courant « conservateur/libéral ». Des personnes de l’UMP et du PS actuels se retrouveront ensemble dans l’un ou l’autre de ces courants : ce sera plus clair que les ralliements.auxquels nous assistons.


Beaucoup attendent que le courant socialiste de « Désir d’avenir » et le courant démocrate du « Modem »se retrouvent afin de générer l’élan progressiste dont le pays a besoin. Ce sera, de toute façon, une obligation en 2012, notre constitution ne permettant qu’aux deux candidats arrivés en tête de concourir au 2ème tour.

 

Il serait temps que les états-majors cessent d’avoir peur de le dire : ils devront gouverner ensemble, par la force des choses et dans l’intérêt national. Aux Etats-Unis, il y a des primaires ? Nous, nous avons un premier tour. Le deuxième tour de 2012 devra être la première élection présidentielle d’un nouveau modèle. Face au Président sortant, candidat des conservateurs, restera en lice celui ou celle qui aura mission de porter le projet progressiste.

 

C’est seulement à ce moment là que l’on constatera que le régime des appareils, entretenu par les apparatchiks de tous bords, aura vécu.

 

Celui ou celle qui gagnera ce duel au sommet, sera celui ou celle qui aura été capable de parler vrai et de faire de sa différence le catalyseur des énergies

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Jeudi 23 juillet 2009 4 23 /07 /Juil /2009 10:04

Deux évènements m’ont amené à avoir cette réflexion aujourd'hui.

Ce matin, le Quai d’Orsay (ministère des Affaires étrangères) fait savoir qu’il va déposer un projet de loi visant à « faire rembourser» les secours dans des zones dangereuses. Il s’agit donc pour Bernard Kouchner de faire « rembourser » les interventions de l’armée et des services de sécurité pour des opérations de sauvetage de ressortissants français qui se seraient « aventurés » dans ces zones.

Sur la forme : il peut y avoir une réflexion, certes. Mais sur le fond ?

Le colonel Prouteau (créateur du GIGN) évoque l’aberration de ce projet, qui consiste à faire payer ce que sont, en fait, des « exercices militaires » !  En effet, les troupes qui interviennent sont déjà sur place et ces opérations font partie de leur entraînement. Est-ce cohérent ?

Le comble est que cette annonce est faite au même moment où 1 200 hectares de pinèdes aux portes de Marseille sont partis « en fumée ». Dans la nuit des habitants ont dû être évacués, des maisons ont brûlé… Aucun rapport avec les « opérations » précédentes, pensez-vous ? Malheureusement, si…

En effet, il est avéré ce matin que l’incendie a débuté dans le camp d’entraînement militaire qui se situe sur les lieux. Que celui-ci est dû à un manque de respect des conditions de sécurité lors des séances de tir. La sanction ne s’est d’ailleurs pas faîte attendre : dés ce matin le militaire responsable des manœuvres a été suspendu….

Piètre consolation pour les marseillais dont la maison ou les terres ont brûlé… Et dans ce cas précis : l’armée entend-elle indemniser ? 600 pompiers et plusieurs canadairs pour éviter le pire, ça a un coût non négligeable pour la collectivité !


 
Oui, il y a vraiment deux poids deux mesures….

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Mardi 14 juillet 2009 2 14 /07 /Juil /2009 07:58

Je n'avais pas utilisé ce blog depuis avril 2006 : alors pourquoi le faire maintenant ?

Tout simplement parce qu'il me semble utile de donner "moi aussi" mon avis sur l'actualité . Suffisamment le donnent "à tort et à travers" et de façon plus ou moins responsable, et, après tout, mon opinion vaut bien la leur.

Il m'apparaît urgent de faire entendre la voix d'un "citoyen libre", qui n'est inféodé à personne ni à aucune organisation que ce soit et dont la seule ambition est de faire avancer les choses. Mon appartenance politique a toujours été dictée par le souci de rester "en phase" avec moi-même, sans souci "carriériste". Mon seul désir profond : faire progresser dans l'opinion les valeurs Humanistes auxquelles je suis attaché. Mon engagement a toujours été le fruit d'une "rencontre" avec un homme ou une organisation qui défend les mêmes valeurs que moi. En cela, un parti politique ne doit être qu'un "outil". Il importe que l'individu garde son libre arbitre.

Beaucoup prétendent la même chose, mais leur volonté s'estompe quand ne les intéresse plus que d'être en accord avec "l'opinion publique", au risque de renier leurs engagements. Cette opinion publique est malléable et réagit parfois spontanément de façon inconsidérée. L'action politique doit être guidée par la Sagesse et la Réflexion. Il ne faut pas subir la dictature de l'opinion publique.

Il faut arrêter les attitudes hypocrites qui consistent à se dire désintéressé dans les débats auxquels on participe alors, qu'en fait, seul son propre intérêt et avenir politique comptent. Cela est grave quand on en arrive à "sauter" sur tout ce qui bouge dans l'actualité pour être présent sur la toile, au risque de se contredire sans cesse.

Je ne vais donc, ici, pas faire de polémique mais livrer seulement mon point de vue en essayant de prendre le plus de recul possible par rapport à ce que je commente.
Cela peut paraître prétentieux : mais j'ai la chance que régulièrement des personnes me demandent mon avis ou, du moins, écoutent mes commentaires. Autant en faire profiter le plus grand nombre : le net est là pour cela. Je pense connaître suffisamment l'action politique pour me permettre de la commenter...
N'ayant rien à cacher, ni à renier : je laisse d'ailleurs sur ce blog mes derniers commentaires publiés : ils datent...d'avril 2006 et on pourrait presque dire qu'ils sont toujours d'actualité. Ce blog n'est pas destiné à "régler des comptes" avec qui que ce soit, mais à me permettre d'exposer moi-même mes points de vue sans qu'ils ne soient déformés par des "esprits étroits".

Toute vérité n'est peut-être pas bonne à dire : mais je conçois qu'elle est bonne à lire (ou à entendre)...

Après ce préambule : à très bientôt, cher(e) Ami(e) lecteur(rice). N'hésitez pas à me solliciter.

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